Situé le long de la route SOPEL, à envirions 10 kilomètres de Kolwezi, dans la province du Lualaba, le village TSHIZUZA est le symbole d’une crise d’eau potable de bien des années. Plusieurs ménages sont agenouillés par une vraie pénurie d’eau buvable. Les habitants ont chaque matin besoin de quelques litres. Ils se déplacent à environ deux kilomètres de chez eux afin de se fournir en cette denrée vitale.

Tous viennent puiser dans une source d’eau, moins entretenue. Cette eau n’a pas de qualité limpide. Sa condition hygiènique laisse établir une exposition inévitable aux maladies hydriques. Enfants et Adultes obligés de s’en servir. Toutes les années la situation ne bouge pas et faute de mieux on s’en approvisionne.

Le village TSHIZUZA existe depuis et il compte un nombre important d’habitations avec un accès routier facile à pratiquer. Tout près de ses environs, l’on perçoit, avec une vue de paysage, le bassin minier de COMMUS. Ce n’est pas la seule société minière qu’on retrouve, le village TSHIZUZA est avoisiné par d’autres qui naissent. La question qui se pose et qui fait subsister le calvaire au quotidien : Cette contrée n’est-elle pas éligible aux piliers de développement prévu par le code et règlement miniers?

Les victimes même semblent ignorer leurs droits. Cet état de détresse interpellent les autorités du Lualaba. Car, les projets de ces minings qui sont exploités à côté du village tiendront à changer le quotidien de cette population inaperçue dont la vie est navrée.
Ce cri de détresse s’élance plus haut qu’une flèche. Au regard de tout ceci, les sociétés minières sont les premières à détruire l’environnement, elles le polluent ensuite par leurs déchets miniers. Le village est voué à boire et manger sans survie les conséquences de leur production minière alors que leur social demeure minable.
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